A chacun et et chacune...
Je vous souhaite une très bonne année 2017 ! Oui, la Chandeleur est déjà là, mais le temps passe si vite (d'ailleurs, je ne réalise pas encore que ma quarantaine est passée... oups !), et comme on dit... mieux vaut tard que jamais ! Oui, le temps passe si vite, alors pas question d'attendre plus longtemps pour vous souhaiter le meilleur, la santé pour aller au bout de vos envies, le soleil au dedans pour réchauffer ceux que vous aimez et éclairer votre entourage, la pomme pour la croquer à pleine dents avec les enfants (et même le chocolat avec... La gourmandise ne fait pas de mal, surtout quand tout va mal), un vent de marée (on en parle pas mal du côté des Sables), fermez les yeux et respirez ! vous sentez ? Ca tempête aujourd'hui et les grelots de coquillages suspendus à mon balcon sonnent comme les câblages sur le port ! Ca bouge dehors, dedans... D'ailleurs, pour moi, 2017 me promet un nouvel avenir professionnel auprès des élèves en difficulté. Je goûte à mon nouvel environnement depuis janvier, j'y suis bien, je me questionne, je m'interroge, je suis en appétit d'apprendre et contagieuse avec cela ! Antoine est à l'écoute des vents, attentif à de nouvelles perspectives possibles. Ensemble on a fait sauter les crêpes avec un napoléon dans la main ( ne riez pas et si ça marchait ?) Ce serait bien de voir les travaux avancer, la maison finie... mais dans le fond, le plus important n'est il pas de profiter de l'instant présent, et tant pis si le à faire d'aujourd'hui est reporté à demain. Les dictons n'ont pas toujours raison, na ! Place aux jeux et aux rires avec les enfants ! Il est vrai qu'avec un petit clown de 3 ans à la maison et une starlette en tutu de 5 ans, on ne s'ennuie pas ! Alors oui, notre cuisine est toujours celle de la petite grand-mère qui l'avait habitée, mais avec le temps je l'aime cette cuisine. En buvant ma tisane et en pianotant sur les touches de mon ordi des mots sans queue ni tête, je souris à cette petite grand-mère qui a peut-être écrit des lettres à la même place que moi aujourd'hui et qui peut-être me regarde souriant aussi. Ce ne sont pas les poches pleines de sous qui font vivre... Pour 2017, laissez aller votre Montgolfière au gré des vents. Le temps m'a appris que les luttes peuvent être "dévastatristes". Vivre au-dessus de cela, se poser, écouter, admirer les champs qui s'ouvrent sous nos pieds, les lumières de la ville et les gens qui les allument. Ma Montgolfière a eu ses creux, ses surprises avec Justine et Martin, ses envolées parfois loin, trop loin de ceux que j'aime, mais toujours cette flamme au dedans, qui parfois vacille, tangue, comme une danse qui ne s'arrête jamais. Que 2017 ouvre à chacun le pas d'une danse qui vous enlace et vous enivre. Tendez la main vers les mains qui se tendent et soyez heureux de l'aujourd'hui. Prenez soin de votre flamme et continuez de voler aussi loin que vous le voulez. Il me tarde de vous retrouver pour un nouvel instant partagé ensemble. 2017 promet déjà une course de fadas ? Et bien je me sens bien partie !
:+)
Sandrine
dimanche 1 janvier 2017
samedi 23 octobre 2010
samedi 2 janvier 2010
Deux mille DIX
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 ?Dix dindons dodus pour midi ?
C’est dingue dis-donc !
Tu l’as dit, c’est pas pour dimanche, pardi !
Mais si ça me dit aux vents de redits de bonne année,
Je ne dis pas non aux chants des dingues ding dong !
2010…
L’année du 2 pour 1 ? Il y a des n’oeufs qui en cachent deux parfois…
2 bises sur chaque joue O 1 O, voilà un équilibre qui me plait bien !
L’année des 10 ans (même si je sais que c’est pas vrai), se boire une grenadine de mots sucrés et jouer à s’amender les dix commandements pour voguer vers plus de libertés,
1er commandement : Tu aimeras et adoreras la vie
2ème commandement : Tu respecteras la vie, sans blasphème et faux serments,
3ème commandement : Tu prendras soin de ta vie en toi dans cette année des deux mille dimanches !
4ème commandement : Tu honoreras la terre d’où tu viens en t’enracinant sans piétiner,
5ème commandement : Tu tueras tes colères dans l’humour avec l’amour en bouclier des haines,
6ème commandement : Tu boiras l’eau de la terre qui s’infiltrera dans tes veines,
7ème commandement : Tu vivras d’amour et d’eau fraîche, les seuls biens que nul ne pourra voler !
8ème commandement : Dans tes cascades et tes chutes, tu laisseras l’eau te laver des mauvaises pensées,
9ème commandement : Tu exprimeras tes désirs dans les courants d’onde pure,
10ème commandement : Dans cette vie qui te portera, tu n’auras rien à envier à personne,
Et finir en dix de der, pour mettre fin aux « comme en demandes », parce que personne ne devrait jamais commander personne. Un jour, Kielowski a dit que si les dix commandements annoncent en dix mots l’essentiel de la vie, LIBERTÉ-EGALITÉ-FRATERNITÉ en disent tout autant en trois mots…
Je te souhaite une bonne année 2010 au sortir du n’œuf,
Je te souhaite un premier cri dans le silence du jamais dit,
Je te souhaite un premier souffle vers l’aventure de l’inconnu,
Je te souhaite la chaleur de bras bienveillants qui entourent sans enfermer,
Je te souhaite des premiers pas vers un ailleurs dans la confiance d’un lendemain plus juste,
Je te souhaite de trouver les mains pour t’aider à te relever des chutes,
Je te souhaite de trouver le courage de lâcher les mains auxquelles tu t’accroches pour avancer vers demain,
Je te souhaite tout le bonheur du monde sur ton chemin,
Je ne vais pas en rajouter 10 tonnes, mais qui sait si 2010 n’est pas l’année de l’étonnement, justement ?
S’étonner à chacun de ses pas comme aux premiers pas, s’étonner au sortir du n’œuf,
Voilà tout ce que je te souhaite pour 2010, quelques mots d’amour, loin des maux grognons, pluchons, furibons, calgon, mironton, datempion
vendredi 20 novembre 2009
Soirée Christofle
La voie voilée par les débordements du coeur, j'ai voyagé dans ses bras de transe-bordeur et je me suis endormie dans son silence jusqu'à en être confondue.
Puis il a plu entre 2 O d'Hash inpiré en faim proche. Ca creuse, puis ça rigole entrave-haineuse jusqu'aux maux bleus du coeur coulant des yeux.
Réveil en eau rage. Débranche tout.
Largue les A, mare de café déca-danse.
Dévoile les souffles hantés, rieurs du passé con posé dans le courant haute tension. Ca vire volte-face sans pile, électrochoc ! Ca prend ses clics et ça claque ! Silence...
Je me suis endormie jusqu'à en être con, fondue sa voix hard, ses mots bleus.
Réveil en eaux perdues
Rouges sangs armes
Ca rigole entrave-haineuse jusqu'au bout des doigts
Cou bas
Dédouane, lève les yeux, Terre à l'oraison !
Largue les amarres à taire ! Libère les voiles !
Ca claque dans l'eau rage, ça éclair sans pile électro, chic !
Réveil en eau vive, et vive vers ça !
Puis il a plu entre 2 O d'Hash inpiré en faim proche. Ca creuse, puis ça rigole entrave-haineuse jusqu'aux maux bleus du coeur coulant des yeux.
Réveil en eau rage. Débranche tout.
Largue les A, mare de café déca-danse.
Dévoile les souffles hantés, rieurs du passé con posé dans le courant haute tension. Ca vire volte-face sans pile, électrochoc ! Ca prend ses clics et ça claque ! Silence...
Je me suis endormie jusqu'à en être con, fondue sa voix hard, ses mots bleus.
Réveil en eaux perdues
Rouges sangs armes
Ca rigole entrave-haineuse jusqu'au bout des doigts
Cou bas
Dédouane, lève les yeux, Terre à l'oraison !
Largue les amarres à taire ! Libère les voiles !
Ca claque dans l'eau rage, ça éclair sans pile électro, chic !
Réveil en eau vive, et vive vers ça !
vendredi 2 janvier 2009
Bonne année 2009 !

L'année venait de donner son premier cri dans la nuit à la lumière de la bougie, elle attendait au chaud d'ouvrir les yeux sur son premier jour, et je la veillais en silence lorsqu'on m'a demandé... que souhaites-tu que l'on te souhaite pour 2009 ? Pour 2009 ? Rien... en vrai ? Rien de plus qu'en 2008 ... ou que ce premier jour dans l'amour (j'ai eu de la chance à cette loterie là! ) où personne n'attend rien d'autre de toi que d'être toi, dans la vie, en bonne santé, curieux, à l'écoute du monde, des coeurs qui battent, enveloppé de couleurs, d'odeurs à découvrir. Voilà, je crois ce que je souhaite, et que je souhaite pour chacun... Croire à la nouveauté de chaque jour, chaque heure, chaque minute, 2009 sonne bien l'an neuf !
Je vous souhaite de souffler les lassitudes, les non-dits, les vieilles rancoeurs, tout ce qui tue le temps et nous rapproche trop vite de la mort,
Je vous souhaite de garder la foi en l'humanité, de croire en vous-même au-delà de vos peurs,
Je vous souhaite de faire confiance, aux lendemains, aux hommes (et aux femmes), à vous-même,
Je vous souhaite de garder courage, d'y croire envers ou avec tous,
Je vous souhaite de rester fidèle à votre enfance, de rire, de jouer avec la vie, de vous laisser étonner, de laisser vos émotions vous devancer,
Je vous souhaite de vivre chaque jour comme si c'était le dernier sans bousculer pour autant l'agenda,
Je vous souhaite un quotidien riche de petits soleils de rien même quand le temps est de chien !
A vous tous que j'aime profondément, pour ce que vous êtes, pour être là, pour parfumer mon air de petits bonheurs (ou malheurs) à partager,
A vous tous que je ne connais pas si bien (mais qui peut prétendre connaître vraiment ?) mais qui fleurissez mon quotidien par votre force de croire (et j'y crois avec vous) que tout est possible, que tout peut encore changer,... ou vous encore qui chantez le mois de juillet en hiver, qui contez pas la cigale qu'en été ... vous qui êtes là aussi ici et là au sourire d'un instant pour toute la vie,
je vous souhaite
rien, enfin... rien de plus que la vie...
C'est à dire
TOUT !
Sandrine, alias La cigale
Que du neuf pour 2009 ? C'est le cas de le dire !
rien, enfin... rien de plus que la vie...
C'est à dire
TOUT !
Que cette année toute neuve enchante vos coeurs et vos armoires,
Cassez la coquille d'oeuf,
Faîtes la teuf !
Fuyez les keufs !
Ce n'est même pas un coup de bluff :
Vous me faîtes un effet boeuf !
et je vous souhaite
une Bonne année 2009 !
Faîtes la teuf !
Fuyez les keufs !
Ce n'est même pas un coup de bluff :
Vous me faîtes un effet boeuf !
et je vous souhaite
une Bonne année 2009 !
Sandrine, alias La cigale
Que du neuf pour 2009 ? C'est le cas de le dire !
dimanche 30 novembre 2008
Tant qu'il y aura des hommes au tambour battant...
Et même si les écureuils se mettent à grignoter tout ce qu'ils trouvent, les noisettes continueront à tomber des jardins jusque dans les cours d'école pour jouer aux billes ou à Tchaïkovsky ! Tant qu'il y aura de la musique et des hommes pour la jouer, il y aura la vie pour danser et l'amour à partager.
De là-haut, statique sur un trône, à contempler et tout contrôler, il ne voit rien de tout ça, que les murs autour et ses vautours. Ils peuvent bien voler au-dessus des villes, s'infiltrer dans les ruelles, je ne crains pas leur opinel, la vie est plus forte que leurs menaces...tant qu'on y croit encore...
De là-haut, ils n'entendent pas le bruit sourd des tambours des coeurs battants dans les plaines. De là-haut, ils grondent à coups de bombes et jouent à tomber les quilles de nos ex-quadrilles. Ils alignent leurs pupilles, et certains partent en vrille, mais la descente n'est pas pour demain.
Tant qu'il y aura de la musique et des hommes pour la jouer, il y aura de la vie et des pas en cadence des tambours sourds battant le rebours. Les poches sont criblées de balles, et roulent les billes en goutte à goutte. Ils ne craignent pas la bruine, et les trottoirs pleurent les pavés trop bien scellés par les regards baissés qui n'osent plus se lever. Goutte au nez et poches crevées, mais bille en tête semée en cour de récré. Ils n'oublient pas la musique et les hommes pour la jouer. C'est comme le bruit doux de la pluie, par terre et sur les toits gris. Tant qu'il y aura la Terre et des hommes pour marcher dessus, il y aura de l'amour à partager, et de la musique pour le chanter. La pluie s'infiltre, et c'est dur de marcher dans la gadoue, et de la haut, il ne voit que ça, des gars des eaux, il creuse la Terre pour les voir tomber dedans.
C'est dur de marcher dans la gadoue, au rythme des tambours des coeurs battants, mais tant qu'il y aura des hommes pour battre la mesure, il y aura de la musique pour danser la vie et partager l'amour dans la Terre. Et de là-haut, même à l'heure où battront les minutes de silence, il n'entendront rien, parce qu'ils ne savent pas les billes qui roulent dans le caniveau. Mais à ce moment là, les trottoirs seront inondés d'Hommes qui auront frappés sourdement les tambours dans la bruine. Ils sont là, aujourd'hui en goutte à goutte, attendant que le vent porte le cri sourd de leur tambour battant jusque là-haut. Tant qu'il y aura des hommes pour croire en l'amour partagé, il y aura de la musique pour s'infiltrer et défier les opinels !
Et même si je n'ai qu'une bille à rouler le long des trottoirs humides, je lui donnerai tout mon souffle pour qu'elle aille loin, aussi loin qu'elle peut.... par delà la mort.
On devrait toujours être au maximum de la vie qui nous porte.
De là-haut, statique sur un trône, à contempler et tout contrôler, il ne voit rien de tout ça, que les murs autour et ses vautours. Ils peuvent bien voler au-dessus des villes, s'infiltrer dans les ruelles, je ne crains pas leur opinel, la vie est plus forte que leurs menaces...tant qu'on y croit encore...
De là-haut, ils n'entendent pas le bruit sourd des tambours des coeurs battants dans les plaines. De là-haut, ils grondent à coups de bombes et jouent à tomber les quilles de nos ex-quadrilles. Ils alignent leurs pupilles, et certains partent en vrille, mais la descente n'est pas pour demain.
Tant qu'il y aura de la musique et des hommes pour la jouer, il y aura de la vie et des pas en cadence des tambours sourds battant le rebours. Les poches sont criblées de balles, et roulent les billes en goutte à goutte. Ils ne craignent pas la bruine, et les trottoirs pleurent les pavés trop bien scellés par les regards baissés qui n'osent plus se lever. Goutte au nez et poches crevées, mais bille en tête semée en cour de récré. Ils n'oublient pas la musique et les hommes pour la jouer. C'est comme le bruit doux de la pluie, par terre et sur les toits gris. Tant qu'il y aura la Terre et des hommes pour marcher dessus, il y aura de l'amour à partager, et de la musique pour le chanter. La pluie s'infiltre, et c'est dur de marcher dans la gadoue, et de la haut, il ne voit que ça, des gars des eaux, il creuse la Terre pour les voir tomber dedans.
C'est dur de marcher dans la gadoue, au rythme des tambours des coeurs battants, mais tant qu'il y aura des hommes pour battre la mesure, il y aura de la musique pour danser la vie et partager l'amour dans la Terre. Et de là-haut, même à l'heure où battront les minutes de silence, il n'entendront rien, parce qu'ils ne savent pas les billes qui roulent dans le caniveau. Mais à ce moment là, les trottoirs seront inondés d'Hommes qui auront frappés sourdement les tambours dans la bruine. Ils sont là, aujourd'hui en goutte à goutte, attendant que le vent porte le cri sourd de leur tambour battant jusque là-haut. Tant qu'il y aura des hommes pour croire en l'amour partagé, il y aura de la musique pour s'infiltrer et défier les opinels !
Et même si je n'ai qu'une bille à rouler le long des trottoirs humides, je lui donnerai tout mon souffle pour qu'elle aille loin, aussi loin qu'elle peut.... par delà la mort.
On devrait toujours être au maximum de la vie qui nous porte.
dimanche 26 octobre 2008
Soirée d'automne

L'âme en couleur d' automne à la veille du rappel mensuel d'être une femme, rien qu'une femme, le sourire aux lèvres de cette pluie de glaçons sur les parapluies, l'humidité du soir sur les joues, les ombres chaudes dans les maisons. "Bonsoir !", les volets se ferment, et je déambule dans la rue qui se couche au chevet des lampadaires, bordée par un vent doux à la berceuse des feuilles qui chantonnent. Il n'est pas tard, mais il fait déjà presque nuit, c'est beau comme un soir de vrai Noël, ça tourbillonne, ça ruisselle de lumières, ça sent bon la fraîcheur de la pluie, il n'a a plus personne dans la rue, pourquoi il n'est pas là le sans abri à la radio, ce soir, je crois que je l'aurais invité à rentrer au chaud. Mais pourquoi rentrer ? c'est si beau là, tout de suite. Je ne résiste pas, je capture l'image, pour qui ? pour quoi ? Pour moi ? Rien que moi ? Pas seulement, une envie soudaine de partager ça, cet instant de quelques secondes d'une vie peut-être, qui sait ? C'est tous les jours qu'elles dansent les étoiles dans les arbres, mais ce soir, elles m'ont dit bonsoir.
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